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Patinoire : une fresque et une tribune

16 heures 11 minutes ago
La Tribune « Mamie Germond » vient rendre hommage à une bénévole et une fresque apporte une touche finale aux grands travaux de rénovation et d’extension de la patinoire de Rouen. Dans le cadre de la rénovation et de l’agrandissement de la patinoire de l’Île Lacroix, la Métropole Rouen Normandie a souhaité valoriser la tribune sud de la piste olympique récemment construite en faisant réaliser une fresque participative par l’artiste DHOA. En parallèle, une tribune vient d’être baptisée « Tribune Mamie Germond » en hommage à Pierrette Germond, bénévole très investie pendant 35 années au sein du CHAR (Club de Hockey Amateur de Rouen), tout particulièrement auprès des plus jeunes. la Métropole Rouen Normandie a souhaité valoriser la tribune sud de la piste olympique récemment construite. Un appel à candidature artistique a ainsi été lancé, dans l’esprit « art urbain indoor », pour la réalisation d’une fresque sur les plafonds, piliers et murs de cette galerie. Plus de 17 projets de grande qualité ont été reçus. C’est l’artiste DHOA qui a retenu l’attention du jury avec un projet tout en courbes se démarquant de la géométrie du bâtiment. Les formes se juxtaposent avec des couleurs qui rappellent celles de la patinoire lui donnant ainsi une harmonie graphique. Sept jeunes rouennais, bénéficiaires du contrat loisirs jeunes, ont contribué à la réalisation de la fresque, dans le cadre d’un atelier participatif encadré par l’artiste. Ils ont ainsi pu s’initier aux différents technique de l’art urbain. Le chantier a duré 1 mois, du 21 juin au 21 juillet, pour donner vie à plus de 450m2 de murs, poteaux et plafonds ! Une tribune baptisée « Mamie Germond » Âme du Dragon à partir de 1972, Pierrette Germond (1920-2007), que tout le monde surnommait tendrement « Mamie Germond », a consacré 35 années, bénévolement, à prendre soin des jeunes Dragons. Tant de générations encadrées, chouchoutées, aimées par cette véritable figure emblématique du CHAR, amoureuse et passionnée en jaune et noir. La Métropole et la Ville ont souhaité rendre hommage à cette grande dame du hockey en baptisant la tribune latérale, située au-dessus de l’entrée de la la surfaceuse. Une façon de faire perdurer la gentillesse et la douceur de cette « mamie » qui a marqué des générations de jeunes hockeyeurs rouennais.  

AZF, Lubrizol… : les villes face aux catastrophes

16 heures 12 minutes ago
Victime de l’explosion de l’usine AZF il y a 20 ans, la sociologue Marie-Christine Jaillet participera au Forum de la Résilience des 4 et 5 octobre à Rouen. Le 21 septembre 2001, l’explosion de l’usine AZF (production de produits azotés) ravage plusieurs quartiers de Toulouse, causant la mort de 31 personnes, en blessant des milliers d’autres, privant de logement des dizaines de milliers d’habitants. Cet accident industriel - le plus grave survenu en France depuis 1945 – sera évidemment évoqué ce lundi 4 octobre lors du Forum de la Résilience. Notamment à l’occasion de la table ronde organisée par la Métropole Rouen Normandie en partenariat avec le quotidien Le Monde sur le thème « Les villes face aux catastrophes : comment se relever ? ». Parmi les intervenants, Marie-Christine Jaillet. Sociologue, directrice de recherche au CNRS, présidente du Conseil de développement de Toulouse Métropole, elle est elle-même victime de l’explosion d’AZF. À l’occasion des commémorations des 20 ans du drame de Toulouse, nous vous proposons l’interview que Marie-Christine Jaillet avait accordée au Mag quelques jours après l’incendie de Lubrizol, en septembre 2019. Le Mag : Comment avez-vous vécu la catastrophe AZF ? Marie-Christine Jaillet : Il faut savoir qu’avant AZF, j’ai vécu, enfant - j’avais une dizaine d’années -, l’explosion de la raffinerie de Feyzin en janvier 1966. Je me souviens de la lueur, de la peur des gens qui redoutaient une catastrophe en chaîne dans le couloir rhodanien de la chimie, où travaillait aussi mon père. Lors de l’explosion d’AZF, le 21 septembre 2001, j’étais doublement aux premières loges. Je travaillais à l’Université de Toulouse, à 1 km à vol d’oiseau du site AZF, et j’habitais dans les quartiers du Mirail, également à 1 km. Je me souviens que l’explosion a été précédée d’une grosse secousse, tout s’est mis à trembler. On a vu cette lueur puis ce panache de fumée qui arrivait vers nous. C’était le choc et la crainte que la conduite de gaz aérienne qui passe à proximité explose. Les heures qui ont suivi l’explosion, on était dans une situation de peur maîtrisée. Il n’y avait pas de mouvement de panique, les gens étaient sidérés, silencieux, dans une ambiance de fin du monde. Les réseaux de communication étaient saturés, les gens étaient livrés à eux-mêmes dans les quartiers sinistrés. La Préfecture, par la voie de la radio, avait juste recommandé de se calfeutrer chez soi, mais c’était impossible dans les bâtiments éventrés ou aux fenêtres brisées ! Et il ne faut pas oublier que la catastrophe s’est produite dix jours après les attentats du 11 septembre… Le Mag : Comment s’en remet-on ? Marie-Christine Jaillet : Pendant presque un an, nous avons travaillé hors de nos locaux de l’Université, nous étions accueillis par des collègues. Chez moi, j’ai vécu le lot commun des « sans fenêtres ». Il a fallu réorganiser nos vies dans des appartements éventrés, avec un hiver très froid. J’ai aussi vécu et constaté la capacité d’entraide et de solidarité des habitants des quartiers touchés. Le nuage du sinistre nous a inquiétés, le doute sur les raisons de l’explosion a duré et suscité bien des interprétations et des suspicions. Il y a eu évidemment des victimes, des morts et des blessés, et de nombreux problèmes de santé, par exemple de surdité, vertiges… Il a fallu aussi gérer sur le long terme les conséquences psychologiques, encore maintenant 18 ans après (NDLR : 20 ans en 2021). À l’échelle de l’agglomération toulousaine, j’ai constaté deux temps. Le temps de la gestion de la crise a prouvé la capacité des institutions locales et des services de l’État à mettre en œuvre des dispositifs innovants, efficaces, en dehors des cadres et des hiérarchies. Une fois la crise surmontée, les institutions ont retrouvé leur routine, n’ont pas su conserver cette capacité à dialoguer, à s’organiser. Très vite, les collectivités se sont tournées vers l’État, appelant à un « plan Marshall ». Après la crise, la société s’est fragmentée. Chaque groupe chacun de son côté. On le constate encore maintenant, notamment lors des commémorations. Le Mag : Qu’est-ce qui a changé pour Toulouse ? Marie-Christine Jaillet : La catastrophe a conduit la ville à conclure son histoire avec l’industrie chimique. Elle a mis en exergue que ce qui a frappé la ville était une industrie survivante, d’un autre temps… On a totalement effacé la présence de l’usine, y compris la cheminée emblématique. Mais Toulouse n’était pas marquée par l’industrie chimique. L’image de Toulouse, c’est l’aéronautique. La catastrophe n’a pas altéré cette image.  

« Le vélo-cargo ? Redoutable ! »

2 jours 18 heures ago
Alan Aubry, le photographe de la Métropole, se déplace essentiellement en vélo-cargo depuis six mois. Conquis, il participera à un grand rassemblement public ce vendredi soir. Quand on a du matériel, des courses ou des personnes – disons des enfants – à transporter, on n’est pas obligé de renoncer au vélo. La solution, c’est le vélo-cargo. Un grand rassemblement de vélos-cargos et de vélos à assistance électrique est organisé ce vendredi 17 septembre à partir de 17h sur la Presqu’île Rollet, à Rouen. Il est ouvert à tous, possesseurs de vélos comme curieux désireux de découvrir et de tester ces engins. Alan Aubry y participera avec le vélo-cargo qu’il utilise depuis le début de l’année pour ses déplacements professionnels. Avec six mois d’expérience et près de 1 200 km au compteur, le photographe de la Métropole Rouen Normandie est convaincu et conquis. « Le vélo-cargo, c’est redoutable ! Une fois qu’on a bien réglé son engin et qu’on a pris le coup, je ne vois pas ce qui pourrait être plus efficace. » Passons en revue les atouts du vélo-cargo avec Alan. Efficace Je connais en partant la durée exacte de mon trajet et donc mon heure d’arrivée, alors qu’en voiture je peux me retrouver coincé dans les ralentissements. Et quand j’arrive, je suis au plus près de mon lieu de rendez-vous. Ce n’est pas toujours possible en voiture, sans compter le temps de trouver une place de stationnement. Je maîtrise totalement mon temps. Un vélo-cargo, c’est avant tout un vélo ! Gros porteur La capacité de la caisse est de 280 litres et d’environ 100 kg. Ce qui suffit largement pour transporter mon matériel : les appareils photos, les objectifs, la valise d’éclairage, les pieds (éclairage et photo)… Soit entre 15 et 30 kg. J’ai de la marge ! Sûr Comme son centre de gravité est plutôt bas, le vélo-cargo est stable et maniable. Le seul inconvénient au départ, c’est qu’on ne voit pas la roue avant. Mais ça va tout seul une fois qu’on a compris que l’encombrement de l’engin est égal à la largeur du guidon. Être plus imposant qu’un vélo classique nous rend plus visibles, notamment des automobilistes : ils font davantage attention. No stress Je ne suis pas un stressé de la route, mais le vélo, c’est quand même beaucoup plus apaisant pour circuler et stationner. On est dehors, on profite de l’air frais, des sons, des odeurs… On est dans le paysage, sans filtre. Bien équipé Il faut être bien visible à vélo, alors il n’y a jamais trop de dispositifs d’éclairage ! Je porte un casque orange fluo, autant pour être vu que pour me protéger la tête. L’avantage de la caisse, c’est qu’on peut y mettre tous les équipements utiles en cas de pluie : la cape, le surpantalon, des chaussures… Rayon d’action En gros, mon champ d’intervention à vélo est de 10 km autour du 108. J’utilise le vélo-cargo pour les deux tiers de mes déplacements. Protégé Même si c’est un engin convoité par les voleurs, ce n’est pas facile de repartir avec un vélo-cargo sous le bras ! Le mieux est de l’attacher avec deux antivols, si possible à un point fixe, ce qui n’est pas toujours évident. Là encore, la caisse permet de transporter facilement des systèmes antivol efficaces. Reposant Finalement, je fais moins d’efforts en me déplaçant à vélo : en voiture, je me gare forcément plus loin de mon lieu de rendez-vous, et donc je dois transporter tout mon matériel sur le dos et à la main sur de plus grandes distances. En revanche, il faut vraiment que le vélo-cargo soit à assistance électrique dans notre métropole vu les dénivelés.      

Bigger than us, une aventure collective

2 jours 18 heures ago
Le documentaire "Bigger than us"met en lumière sept jeunes activistes, dans le monde, qui se mobilisent pour la liberté d'expression, l'environnement, le droit des femmes, l'accès à l'éducation... souvent au péril de leur vie. Interview de Flore Vasseur, la réalisatrice de "Bigger than us". Découvrez le film en avant-première, dimanche 19 septembre, à 17h30, au cinéma Kinepolis à Rouen. FLORE VASSEUR Qu'est-ce qui vous a incitée à faire ce film ? L'envie de faire ce film est venu d'un double constat d'impuissance. Le premier concerne mon travail. Depuis 2006, j'écris des livres sur l'effondrement du monde dans lequel on est. Ce sont des romans mais j'essaie de décrypter le réel, le pouvoir de la finance, de la technologie, la collusion des élites... Pour préserver ma santé mentale, je dresse aussi le portrait d'activistes, entrepreneurs et lanceurs d'alerte. Ça me nourrit. En 2007, j'ai réalisé un travail sur Edward Snowden, un informaticien doué et patriote qui a très tôt rejoint les équipes de la CIA puis de la NSA. Il a découvert que les services de renseignements américains collectent massivement des données publiques comme privées sur les habitants de pays ennemis, mais aussi alliés, et pire encore, sur les citoyens américains. Ne pouvant plus vivre avec un tel secret, Snowden est devenu un lanceur d’alerte, et il a sacrifié sa vie personnelle et sa liberté pour tout dénoncer. Il est pour moi certainement la personne la plus avancée sur ces combats pour la sauvegarde de la démocratie. Je me rends compte que j'ai un plaisir fou à véhiculer sa parole et à partager mais que cela ne fait bouger personne. Au contraire, les gens me disent qu'il est extraordinaire mais qu'ils ne bougeront pas car ils ne sont pas Snowden. Or, moi ce que je veux, c'est faire bouger les lignes. Je veux que tout le monde ressente ce que j'ai ressenti depuis le 11 septembre 2001, à savoir une panique face au monde qu'on était en train de créer et au système capitaliste qui craquèle de toute part. En fait, je tire le fil qui, depuis le 11 septembre, ne m’a jamais quittée : qui gouverne, quelles sont les forces en présence et qui tient nos chaînes ? Mon deuxième constat d'impuissance est arrivé à la même période, en 2016. Mon fils avait 7 ans à l'époque et il me dit "maman, ça veut dire quoi la planète va mourir ? " Même si je passe ma vie à décortiquer le système, à essayer de comprendre, je me rends compte que je suis incapable de me mettre à sa hauteur pour lui parler de son monde. Pourquoi avoir choisi Melati comme héroïne et co-scénariste ? Le même jour où mon fils m'a posé cette question sur la planète, je regarde une conférence de Melati et de sa soeur Isabel. Elles expliquent leur combat contre le plastique qui pollue et condamne leur île, Bali. À l'époque, elles avaient 14 et 16 ans. J'ai eu envie de les rencontrer et de faire un petit film pour mon fils pour qu'il comprenne qu'il y a des gens comme lui. Je pars donc en Indonésie pour rencontrer Melati et Isabel. Là, je tombe à la renverse. Non seulement elles ont des réponses pour mon fils mais elles ont aussi des réponses pour nous. Dans ce corps de jeune fille, je vois toute la sagesse, l'audace, la colère, toute l'envie de vivre d'un Snowden ou de ces entrepreneurs, de ces visionnaires que j'ai pu croiser précédemment.                   Pouvez-vous nous raconter des moments marquants du tournage ? Le tournage a été un tourbillon d'émotions. J'étais partie pour faire un film de combattants, de dureté, sur le sang, les larmes, les pleurs et la sueur de ces jeunes sur les lignes de front. Et ce que j'ai trouvé, en réalité, c'est la beauté et surtout la joie. Ces émotions ne me quittent pas et elles me portent. Que vous a apporté cette expérience auprès de ces jeunes très engagés ? L'expérience de la joie, de la tendresse pour l'autre. Ça m'a rappelé mon âme d'enfant dans ce qu'elle a de plus pur. Les premières questions d'enfants sont "Pourquoi ?" et "C'est pas juste". Très vite, l'éducation des parents, l'école, la société viennent mettre un couvercle sur ces questions. Pour moi, ces questions sont là tout le temps. Ces sept jeunes - Melati, Winnie, Mary, Memory, Rene, Mohamad et Xiuhtezcatl - n'ont jamais négocié avec ces questions. Ils passent leur temps à se demander "Pourquoi" et à dire "C'est pas juste" et ils agissent en fonction. C'est ce que Melati dit à la fin " être inscrit dans quelque chose de plus grand que nous". C'est ce qu'ils font tous. Ils sont engagés dans quelque chose qui les dépasse. C'est cette âme d'enfant qui a été réveillée chez moi par ces jeunes activistes. Qu'est-ce que vos enfants ont pensé du film ? Ils ont trouvé des réponses à leurs questions. Mon fils est à l'origine du film. Ma fille, qui a trois ans de plus, m'a dit : "oui, il y a un film et maintenant, quoi ?" Elle m'a vraiment encouragée à réfléchir à une stratégie d'impact très en amont pour donner envie de s'engager. Derrière notre espoir de susciter une vive émotion, il fallait proposer des choses aux personnes touchées.                   Que souhaitez-vous transmettre à travers ce film ? On ne peut pas faire un film comme ça et laisser les gens ensuite. On a donc créé le site internet biggerthanus.film dans lequel on retrouve énormément d'images, de chiffres, nos recherches, des photos, un making of, un podcast de sept épisodes et du contenu exclusif. Tout cela est gratuit et en libre accès. Le site donne aussi la possibilité de rejoindre la communauté qui va peut-être émerger du film pour répondre à cette question "qu'est-ce qu'on fait maintenant". L'autre volet du site c'est "Agir". On n'est pas tous au même niveau face à l'engagement. Certains découvrent, d'autres n'ont pas envie ou sont déjà engagés. Pour toutes ces personnes, on a créé des parcours pour passer de l'idée à l'engagement, avec une quarantaine d'associations partenaires qui proposent des actions concrètes. On sait depuis le début qu'on voulait faire plus qu'un film. On l'a toujours vécu comme ça. Depuis le premier jour, on raconte ce qu'on vit. On a mis en place des débriefings pour le public à chaque retour de tournage. Tout cela était gratuit. Le public posait des questions. Quiconque veut rejoindre cette communauté a les possibilités de le faire. C'est une aventure collective. Entre l'équipe de tournage et les sept jeunes, nous sommes tous très soudés. Nous nous attachons à véhiculer avec soin leurs messages. Il y a une chose qui est sûre c'est qu'on ne va pas s'arrêter ! Séance en avant-première de "Bigger than us" suivie d'un débat avec la réalisatrice et trois jeunes acteurs. Dimanche 19 septembre à 17h30 au cinéma Kinepolis à Rouen. 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Musée des Beaux-Arts : la magie Baudoux

3 jours 9 heures ago
Renoir, Boudin, Chagall, Dufy, Buffet… Pas moins de 31 tableaux des grands noms de la peinture complètent les collections de la RMM, grâce au legs de Lucien et Simone Baudoux. "Un moment historique comme un musée n'en vit que tous les trente ans", annonce Sylvain Amic, le directeur de la Réunion des Musées Métropolitaint en dévoilant à la presse la pièce qui présente les toiles du legs Baudoux. Début juillet 2021, la Réunion des Musées Métropolitains a bénéficié du généreux legs de Lucien et Simone Baudoux. Renoir, Boudin, Chagall, Dufy, Buffet… Pas moins de 31 tableaux des grands noms de la peinture, accompagnés de 50 objets d’art et de 7 meubles, complètent ainsi les collections de la RMM. Le docteur Lucien Baudoux (1922-1989), médecin rouennais qui exerçait au rez-de-chaussée de sa maison du boulevard de l’Yser, et son épouse, Simone Baudoux, ont constitué leur collection à partir des années 1960. Ils fréquentaient régulièrement les salles des ventes ainsi que les galeries d’art telle que la Galerie Maeght d’où provient l’une des pièces maîtresses de la collection, le tableau de Marc Chagall (1887-1985) intitulé Vierge, lune et colombe au coucher du soleil. Le legs du couple est daté de 1994 et a été placé sous l’usufruit de Simone Baudoux décédée le 17 juin 2021. L’entrée de chacune des pièces de leur collection fut confirmée par le Conseil Artistique des Musées de France qui valida l’inscription des objets à l’inventaire des musées d’art dès 1994. Après un « bichonnage », opéré par un restaurateur agréé « Musées de France » sous le contrôle scientifique et technique de la Direction des Affaires culturelles de Normandie et du Service des Musées de France, visant à présenter la collection sous son meilleur jour et à lui garantir des conditions de conservation optimales, une sélection des oeuvres est visible au deuxième étage du musée des Beaux-Arts de Rouen début septembre. L'exposition dure jusqu'au huit novembre. Elle est accessible gratuitement comme l'ensemble des collections permanentes du Musée des Beaux-Arts. Les pièces du legs Baudoux rejoindront ensuite les collections. Plus d'informations sur le site du Musée des Beaux-Arts

Une avancée pour la sécurité industrielle

5 jours 11 heures ago
Encouragée et soutenue par la Métropole, la nouvelle association Upside – Boucles de Rouen fédère les industriels majeurs du territoire. France Chimie Normandie, HAROPA Port et 14 industriels* de la métropole rouennaise ont annoncé ce vendredi 17 septembre la création de l’association Upside**-Boucles de Rouen. La Métropole Rouen Normandie, qui a souhaité et encouragé ce travail, se félicite de cette création, qui doit déboucher sur une action et des propositions concrètes. « La sécurité industrielle est l’affaire de tous, rappellent Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole, et Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle. La création de Upside-Boucles de Rouen doit favoriser l’harmonisation des pratiques entre acteurs industriels majeurs du territoire, la mutualisation des approches, quand elles sont nécessaires, et renforcer la transparence et l’information des industriels vers les habitants. Nous en avions lancé l’idée lors de l’édition 2020 de « Rouen-Normandie, Capitale du Monde d’Après », à travers une réunion fondatrice : c’est une brique indispensable à la montée en puissance d’une vraie politique de prévention des risques à Rouen. » Depuis juillet 2020 et la création d’une délégation à la sécurité industrielle, la Métropole a multiplié les initiatives pour renforcer l’information des habitants et l’accompagnement des communes pour une meilleure prévention des risques. Cela s’est traduit notamment par : - La diffusion d’informations aux habitants pour développer la culture du risque sur le territoire en novembre 2020 et septembre 2021, - L’actualisation des DICRIM (Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs) notamment à Petit-Quevilly, Grand Quevilly ou encore Rouen, - Le lancement du dispositif d’alerte SMS, - La confirmation par l’État de l’expérimentation du Cell Broadcast sur la Métropole, prévue au 1er semestre 2022, - L’adhésion de la Métropole à l’Institut pour la Culture de la Sécurité Industrielle (ICSI) et la préparation de la création d’une antenne locale de l’ICSI, - La révision (en cours) des Plans communaux de sauvegarde dans les communes avec l’appui de la Métropole. À travers un partenariat avec l’Institut pour une Culture de la Sécurité Industrielle, la Métropole travaille également à renforcer ses approches et à construire une « conférence riveraine » en s’inspirant des meilleurs travaux scientifiques et de l’expérience de la ville de Feyzin (Rhône) qui a mis en place ce dispositif inédit permettant d’échanger afin d’améliorer la cohabitation entre la vie industrielle et la ville. En s’associant, les industriels du territoire mettent en commun ces enjeux essentiels à la relation au territoire et proposent aux pouvoirs publics d’avoir un interlocuteur qui les fédère. La Métropole souhaite que cette création permette de renforcer les synergies et de gagner en efficacité et en cohérence pour une meilleure prévention des risques. Ces questions feront l’objet de deux tables-rondes, ouvertes à toutes et tous, qui leur seront spécialement consacrées lors du Forum de la Résilience des 4 et 5 octobre prochains. *Jamel Drissi (Air Liquide), Bruno Lorenzi (BASF), Alexandre Geschwind (Borealis), Christophe Laguerre (Laguerre Chimie), Isabelle Striga (Lubrizol France), Thomas Guinot (Multisol France), Stéphane Simon (Rubis Terminal), Ludovic Boulais (Saipol), Françoise Finiels (Sanofi Chimie), Gilles Kindelberger (Senalia), Jean-Marie Royer (Smedar), Florian Cuyala (Tessenderlo Kerley France), Isabelle Perrin (TotalEnergies Lubrifiants), Gilles Scotte (Triadis). **Union Pour la Synergie Industrielle et le Développement Économique

Ça bouge au Forum des Mobilités

5 jours 18 heures ago
Les 18 et 19 septembre, participez aux animations de l'association Citémômes lors du forum "Mobilités ça bouge", au 107 et 108, sur les quais à Rouen. Créer, découvrir et rêver sont les valeurs de Citémômes qui œuvre depuis 14 ans auprès du public. Les 18 et 19 septembre, de 10h à 16h, l'association propose de nombreuses animations au village du forum "Mobilités ça bouge". "L'idée est d'inviter le public à faire cinq minutes de vélo fixe et de suivre le trajet de la Seine, de Rouen à La Bouille, sur une grande carte illustrée. Les enfants peuvent imiter leurs parents avec un pédalier", explique Mathilde Milot, fondatrice et directrice de Citémômes. Gardez un souvenir de ce moment partagé en famille, en illustrant la Seine à vélo, sous forme de dessins, sur des cartes postales. "Pour tous ceux qui repartent à pied vers le centre-ville, nous proposons une enquête pour découvrir des informations insolites sur la ville". Enfin, l'atelier "pomponne ton vélo" permet de réaliser des pompons en laine. Une manière ludique de customiser sa petite reine. "Toutes les activités ont été spécialement créées pour ce forum. Elles mettent en valeur les bords de Seine et les mobilités douces." Plus d'infos

Cycles, trottinettes, voitures… nos comportements à la barre

6 jours 17 heures ago
Voitures, vélos, bus et trottinettes comparaissent au Tribunal des Mobilités samedi. Attention, c’est pour rire ! Mme du Guidon va-t-elle perdre les pédales, M Vroum Vroum s’emballer, M Trotro s’entêter ? Ces trois personnes, ainsi que Mme Commain, M Tousseul, Mme de Roux, M Petitpas et M Bougeotte, vont comparaître devant le Tribunal des Mobilités ce samedi 18 septembre, à partir de 16h30 au 108 à Rouen dans le cadre du forum Mobilités ça Bouge. Pas de risque de huis-clos, l’audience sera publique, les spectateurs seront même invités à réagir, manifester leur approbation ou leur opposition. Certains même, tirés au sort parmi les volontaires, formeront le jury. Vous l’avez compris, ce tribunal est un spectacle, ses accusations sans fondement, ses décisions sans portée. Mais les sujets abordés, les témoignages rapportés et les débats attendus portent sur un sujet sérieux de notre quotidien : nos déplacements, et même nos comportements lors de nos déplacements. L’animation de ce tribunal spécial est assurée par l’équipe de Res publica, le cabinet de concertation qui accompagne la Métropole sur les questions de mobilités. C’est d’ailleurs Sophie Guillain, la directrice générale, qui présidera le tribunal. « Je convoquerai à la barre des accusés ou des témoins qui présenteront leur mode de transport, leurs comportements, leurs arguments. Ces rôles seront tous interprétés par des membres de notre équipe. Le jury délibérera et rendra son verdict, en le motivant. Il y aura évidemment des touches comiques, ça reste un jeu, même si l’intérêt pour le public est d’écouter les arguments, comprendre les motivations des autres usagers de l’espace public, et de réfléchir à ses propres comportements. »  

Anne-Sophie Pauchet, comédienne et metteuse en scène

1 semaine ago
Comédienne et metteuse en scène, Anne-Sophie Pauchet est cofondatrice de l'association HF Haute-Normandie qui est à l'initiative des Journées du Matrimoine. Après une formation théâtrale au Théâtre des Deux Rives à Rouen, Anne-Sophie Pauchet est devenue comédienne, metteuse en scène et a créé sa compagnie Akté. "J'ai commencé ma carrière sans vraiment me préoccuper de l'égalité hommes-femmes dans le milieu de la culture. Il y a plus de dix ans, j'ai assisté à une conférence sur la parité. Les chiffres étaient alarmants. C'est à ce moment que j'ai eu une vraie prise de conscience". Avec d'autres artistes, elle cofonde, en 2011, HF Haute-Normandie. L'association, qui existait déjà en région parisienne, a pour objectif d'œuvrer à l'égalité hommes-femmes dans le milieu de l'art et de culture. "Les organigrammes des établissements culturels sont stéréotypés : les postes techniques et décisionnels sont pourvus en grande majorité par des hommes. Comme dans les autres milieux professionnels, il y a une inégalité salariale. Et seulement 22% des compagnies sont dirigées par des femmes. Le constat ne suffit pas. Il faut agir et on a encore beaucoup de travail !" Le temps fort de l'association ce sont "Les journées du Matrimoine",  avec le soutien de la Métropole. "C'est la 5e édition. Plus de 50 événements - expositions, spectacles visites guidées, conférences... - sont programmés sur le territoire, le même week-end que les Journées du Patrimoine". L'idée est de mettre en lumière les femmes créatrices et intellectuelles, d'hier et d'aujourd'hui. "Ces femmes peuvent servir d'exemple pour les jeunes filles d'aujourd'hui qui se sentiront plus légitimes à devenir metteuses en scène, cheffes d'orchestre ou diriger un théâtre. Il faut déclencher les envies ! " Journées du Matrimoine et du Patrimoine, du 16 au 19 septembre Programme

NWX Summer festival : numérique et responsable

1 semaine ago
Pour son édition 2021, le NWX Summer festival a choisi le thème de la conscience. L'occasion de prendre du recul sur les usages et la responsabilité de chacun lorsqu'il utilise les outils numériques. L'association des experts du web normands, NWX, organise son festival le 16 septembre au théâtre Charles Dullin de Grand-Quevilly. Le mot clef de l'année est "conscience". Une façon de réfléchir aux conséquences de l'usage du numérique, tant du point de vue de la consommation d'énergie que du recyclage des matériels. Si le programme est riche, deux tables rondes retiennent particulièrement l'attention. À 11h20, il sera question du numérique responsable, avec notamment Denis Pansu, de la Fing et Marie Atinault, vice-présidence de la Métropole Rouen Normandie en charge des transitions et innovations écologiques. Le sujet est important. Saviez-vous que la part du numérique sur l'impact énergétique de l'être humain sur notre planète est de 5% ? Il en sera question à 15h30 : trois chefs d'entreprises évoqueront le sujet sous le titre "Décarbonons le web". Tout un programme. Le NWX Summer festival est soutenu par la Métropole Rouen Normandie dans le cadre de « Rouen, Capitale du Monde d'après ». Retrouvez tout le programme en ligne. Photo © Getty

Pour une Métropole à la hauteur des enjeux de notre siècle

1 semaine 2 jours ago
Comment préparer et adapter la Métropole Rouen Normandie aux changements en cours et à venir ? Des initiatives locales aux réflexions internationales, la Métropole se tourne vers l’avenir avec « Rouen Métropole Capitale du Monde d’Après ». Du 13 septembre au 10 octobre, « Rouen Métropole Capitale du Monde d’Après » interroge le territoire, ses évolutions et ses aspirations. Citoyens, entreprises, associations, élus, scientifiques... tous sont concernés et invités à prendre part au débat pour dessiner, dès aujourd’hui, les contours de la Métropole de demain. La Métropole renouvèle l’événement Rouen Métropole Capitale du Monde d’Après du 13 septembre au 10 octobre en proposant plusieurs temps de réflexion, des débats pour imaginer l’avenir, mais également des visites et des témoignages issus du territoire métropolitain et au-delà. Cette deuxième édition sera l’occasion d’un bilan des avancées du territoire. Symboles concrets de ces avancées, la Vélostation et l’Atelier des transitions seront respectivement inaugurés les 18 septembre et 8 octobre. Les événements proposés permettront la participation des citoyens, des élus et techniciens des communes, des associations ainsi que des acteurs économiques, sur un large panel de thématiques directement liées à la transition écologique : mobilité, énergie, alimentation, biodiversité, déchets. Un mois de rencontres et de débats, articulé autour de 3 thématiques : Du 16 au 19 septembre > La ville apaisée, la ville qui se réinvente Agir, maintenant. Des jeunes qui choisissent de se mobiliser aux entrepreneurs qui s’engagent sur la voie d’un numérique responsable, chacun dessine aujourd’hui une vie qui se réinvente. Au cœur de l’apaisement, les nouveaux choix de mobilité se construisent en commun, avec la participation de chacun d’entre nous. Du 27 septembre au 1er octobre > La coopération entre les acteurs, les partenariats Mettre en commun les expériences pour trouver les meilleures solutions. Avec un salon pour les entreprises et les administrations engagées dans le développement durable et des visites ouvertes à tous dans les communes de la Métropole, chacun va découvrir les solutions qui fonctionnent déjà et nous inspirent tous pour demain. Du 4 au 10 octobre > La résilience Réfléchir, échanger, expérimenter : tout un programme pour préparer le Monde d’après. Au Forum de la Résilience et au Festival des droits humains, les habitants sont invités à venir écouter les experts expliquer le monde tel qu’il évolue et les moyens de faire face à ce qui nous attend. Et à expérimenter grandeur nature les actions mises en place à l’atelier des transitions ou aux 4 saisons du Parc des Bruyères. Conférence presse de lancement de Rouen Métropole Capitale du Monde d'après Et de 4 temps forts : Le 1er Forum « Mobilités ça Bouge ! » du 17 au 19 septembre. L’occasion de débattre autour de la mobilité de demain, avec la population, les associations, les entreprises, les collectivités... Des ateliers, des conférences, des animations tout public seront organisés au 107 et au 108 ainsi que sur les quais de Seine rive gauche. Programme complet à retrouver ici. Le Salon des solutions durables lundi 27 septembre de 13h à 19h au Kindarena. Au cours de cette demi-journée les visiteurs et acteurs économiques pourront découvrir les stands proposant des solutions innovantes et participer à des ateliers sur les thématiques suivantes : énergies renouvelables, biodiversité, numérique responsable, mobilité, économie circulaire. Une remise officielle des labels éco-défis et des certificats numériques responsables aux acteurs engagés aura également lieu à cette occasion. Programme complet à retrouver ici. Le Forum de la Résilience, organisé en partenariat avec Le Monde, se tiendra les 4 et 5 octobre au 106 et au 108 à Rouen. Il invitera élus, entreprises, responsables associatifs et membres de la société civile à imaginer collectivement les leviers à actionner pour permettre à notre territoire de rebondir, s’adapter et devenir plus fort face aux crises climatiques, sanitaires et économiques de notre époque. Ouvert au public (sur réservation), le Forum alternera les séquences sous format collaboratif « Ateliers de la résilience », les confrontations scientifiques « Controverses de la résilience » et les plénières en soirée avec de nombreux experts invités. Pré-programme à retrouver ici. La première édition des « 4 Saisons au Parc », consacrées à l’agriculture urbaine et à l’alimentation, les 9 et 10 octobre au Parc naturel urbain du Champ des Bruyères. Les acteurs de la transition sociale écologique investissent le Parc Naturel Urbain du Champ des Bruyères pour le week-end de clôture des semaines « Rouen Métropole, Capitale du Monde d’après » ! Dans ce lieu unique de croisement des publics et des usages, de mixité et d’innovation, la transition sociale et alimentaire se découvre et se vit, au détour d’une promenade : de la terre à l’assiette, de la graine au pain, chacun peut trouver les ressources pour cheminer vers des modes de vie plus soutenables pour nos villes de demain. La ferme, les jardins partagés, la cuisine pédagogique, les vergers conservatoires, demain le centre de ressources, proposent à la fois la démonstration, la transmission, la    rencontre, l’expérimentation autour de la transition alimentaire bien sûr mais aussi, plus largement, de ce qui contribuera à la résilience de nos territoires : conserver des sols vivants, protéger la biodiversité, lutter contre les ilots de chaleur, apprendre, faire soi-même, faire ensemble. Au-delà des évènements prévus sur le parc, les associations, les communes et les habitants contribuent au cheminement vers un territoire plus résilient : ces deux jours sont l’occasion de mettre en lumière leurs actions et d’asseoir la vocation du Parc, « locomotive » de la transition sociale –écologique et alimentaire sur le territoire. Retrouvez le programme ici. Des centaines d’autres rendez-vous : Pour le grand public : avant-première et débat autour du film Bigger Than Us le 19 septembre au cinéma Kinépolis, des ateliers COP21 dans les communes du 13 septembre au 10 octobre accompagnées de 3 signatures ou mises en valeur des partenariats tissés avec Normandie Energie (le 28/09 à Grand-Quevilly), l’ONF (le 30/09à Canteleu) et le SMEDAR (le 29/09 à Petit-Quevilly). Pour les élus et techniciens des communes : huit demi-journées de visites et retours d’expérience sur la rénovation énergétique, les énergies renouvelables, la réduction des déchets, la préservation de la biodiversité ou encore l’alimentation seront organisées du 28 septembre au 1er octobre. Tout le programme  

Publicité et paysages, venez donner votre avis !

1 semaine 2 jours ago
Venez échanger sur la place de la publicité dans l'espace public lors de quatre réunions du 20 au 30 septembre. Dans le cadre de l’élaboration du Règlement Local de Publicité intercommunal, le diagnostic paysager et publicitaire a été réalisé. Ce portrait du territoire métropolitain constitue la base sur laquelle les orientations et les règles relatives à l’affichage extérieur vont pouvoir être établies. Pour en échanger avec les habitants, plusieurs réunions publiques sont organisées fin septembre dans les communes. Au programme de cette phase de concertation publique préalable à l’arrêté du projet de RLPi fin 2022, ces 4 réunions publiques : - Lundi 20 septembre, à 18h : à Duclair, salle Marcel-Vot - Mardi 21 septembre, à 18h : à Elbeuf, salle des fêtes - Jeudi 23 septembre, à 18h : à Amfreville-la-Mivoie, centre culturel Simone-Signoret - Jeudi 30 septembre à 18h : à Sotteville-lès-Rouen, salle Ambroise Croizat. Plus d'infos ici      

6 raisons de visiter Graines de Jardin, les 11 et 12 septembre 2021

1 semaine 5 jours ago
Rendez-vous incontournable des amateurs de plantes et de jardinage, le festival Graines de Jardin a pour thème « Les animaux du jardin » pour sa douzième édition. Le week-end du 11 et 12 septembre 2021 se déroule Graines de Jardin, évènement organisé par la Métropole Rouen-Normandie et la Ville de Rouen. Après l’annulation de l’édition 2020 pour cause de crise sanitaire, le festival 2021 aura exceptionnellement lieu en septembre, avec comme thématique « les animaux du jardin ». Cet événement se déroule dans le Jardin des Plantes de Rouen, établissement de grande renommée, labellisé Jardin Botanique de France, à vocations scientifique, pédagogique et artistique. Ce parc s’inscrit dans le plan de renaturation de la Ville de Rouen et dans la sensibilisation du public à la préservation de la biodiversité ordinaire et extraordinaire. Pour cette édition retrouvez plus de 100 exposants dont près de 20 nouveaux : pépiniéristes, horticulteurs, décorations de jardin, outillage, associations et institutionnels œuvrant pour la préservation de l’environnement, ainsi qu’un marché de produits locaux et bio. Les exposants sont essentiellement producteurs : un gage de qualité et de fraîcheur. Les passionnés amateurs comme professionnels pourront se divertir que ce soit seul, entre amis ou en famille tout le week-end du festival. 1 - Participez aux ateliers conseil Les jardiniers des espaces verts de la Ville de Rouen transmettent leur savoir-faire lors des ateliers-conseils, autour des thématiques suivantes : nourrir les animaux en hiver, les habitants de la mare, la faune du sol, les hérissons, la création d’un mini-jardin pour papillons, un poulailler au jardin et la flore favorable aux animaux. 2 - Profitez des ateliers créatifs Les plus curieux, petits et grands, peuvent participer aux ateliers créatifs et ludiques. 3 - Régalez-vous au marché bio et local Les gourmands se régalent avec les savoureux produits bio et locaux des nombreux exposants : fraises, fromages, thés, tisanes, jus de pomme, miels, saucissons... C’est le moment de remplir votre panier ! 4 - Laissez-vous surprendre par les spectacles Au hasard des allées du jardin, de nombreux spectacles rythment les deux journées. 5 - Pique-niquez au jardin Après avoir arpenté les allées du festival, profitez des espaces de restauration ou d’un pique-nique sur les pelouse 6 - Admirez les animaux La salamandre est à l’honneur dans le jardin éphémère créé par les jardiniers de la ville de Rouen. D’autres animaux - grenouille verte, libellule, canard colvert, héron cendré - sont à découvrir avec l’exposition photos, en plein air, de William Duvernoy, passionné de nature. Renseignements et programme complet sur le site http://www.graines-de-jardin.fr/

Hockey : la navette solaire pour aller au match

1 semaine 6 jours ago
La navette fluviale va de nouveau transporter gratuitement les supporters des Dragons, entre le Quai du Pré aux Loups et l’Ile Lacroix La Métropole Rouen Normandie, Transdev Rouen et l’Union Portuaire Rouennaise, avec le soutien du Grand port maritime de Rouen et d’Engie, expérimentent depuis l’été 2019 une navette fluviale à énergie électro-solaire permettant d’offrir un nouveau franchissement doux du fleuve entre le pont Flaubert et le pont Guillaume Le Conquérant. La navette a également été expérimentée les soirs de matchs de hockey les 2 et 9 octobre 2020 pour transporter les supporters. La mise en place de cette solution vise à offrir une nouvelle alternative aux problèmes d’accès et de stationnement les soirs de match. Dans le cadre de la reprise des rencontres de niveau européen et des matchs ouverts au public, la navette fluviale va de nouveau transporter gratuitement les supporters des Dragons, entre le Quai du Pré aux Loups et l’Ile Lacroix. Les prochaines rencontres se tiendront les 9 et 11 septembre. Le rendez-vous est situé Quai du Pré aux Loups, rive droite (à côté de l'agence Veolia). L’embarquement est gratuit et permet de rejoindre le parking de la Patinoire de l’île Lacroix. Les supporters sont ainsi invités à se garer sur le quai Rive droite. Tous les soirs de matchs de hockey Les rotations se font toutes les 10 minutes : 1 heure avant le début du match (à partir de 18h30 ou 19h00 selon l’heure du match) et 1 heure après la fin du match  Capacité : 60 places assises Vélos acceptés Port du masque obligatoire

Covoiturez malin !

1 semaine 6 jours ago
La Métropole s’associe à l’application Klaxit pour promouvoir le covoiturage. À l'issue d'une expérimentation d'un an auprès des entreprises du territoire, la Métropole s’associe à Klaxit pour ouvrir l’application au grand public à partir du lundi 13 septembre et encourager le covoiturage domicile-travail sur l’agglomération. L’idée est simple : gagner de l’argent, au quotidien, en covoiturant ! Une solution novatrice qui ne présente que des avantages : économiques, écologiques, pratiques, et qui s’avère, de surcroit, plus conviviale ! Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement : « Pour proposer une alternative à l’autosolisme et inciter à la mutualisation des trajets sur le territoire, la Métropole a choisi de s’associer avec Klaxit, leader européen du covoiturage domicile-travail. Ainsi pour chaque kilomètre parcouru, le conducteur est rémunéré et le trajet est gratuit pour le covoituré : un concept gagnant-gagnant, pour le porte-monnaie et pour la planète ! » L’application est testée depuis un an par plusieurs grandes entreprises du territoire, signataires d’un PDMe (Plan de Mobilité d’Entreprise) et accompagnées par la Métropole pour la mise en place des outils de mobilité. Malgré un contexte sanitaire peu favorable au développement du covoiturage, les débuts de cette expérimentation sont prometteurs : • plus de 2 500 inscrits, la moitié de ces inscrits est passée à l’acte au moins une fois en devenant covoitureurs • plus de 10 000 trajets réalisés • un bon équilibre conducteurs (50%) / passagers (50%). Cette expérimentation se terminant en décembre 2021 et profitant d’un contexte sanitaire plus propice à un usage partagé de la voiture, la Métropole a décidé l’élargir ce service de covoiturage à l’ensemble des habitants et agents de la Métropole à compter de la rentrée 2021. L'application est accessible à tous et disponible gratuitement sur Iphone et Android. Toute personne peut bénéficier du service, à partir du 13 septembre, à condition de réaliser un trajet au départ ou à l’arrivée du territoire de la Métropole. Ce service excède donc les limites de la Métropole et couvre ainsi la totalité du territoire de l’aire urbaine. Grâce à un algorithme de mise en relation, les covoitureurs peuvent entrer en contact via la messagerie instantanée et organiser leur covoiturage. Dans le cadre de l’expérimentation et jusqu’en décembre 2021 seulement, l’indemnisation des conducteurs est prise en charge par la Métropole pour l’ensemble des trajets de covoiturage réalisés sur le territoire via l’application. Ainsi, le conducteur bénéficie d’une rémunération à chaque trajet réalisé et c’est gratuit pour le ou les passagers qui covoiturent avec lui. Le conducteur reçoit un forfait de 2€ pour un trajet de moins de 20 km et par passager et un forfait de 2€ + 0.10€/km et par passager pour un trajet compris entre 20 et 40 km, plafonné à 4€. En pratique : • Trajet de moins de 20 km : « Je suis conducteur et je pars d’Elbeuf pour aller à Petit-Quevilly (19km). Je prends trois personnes en covoiturage à l’aller et trois personnes au retour. Je gagne donc 6€ (3x2€) le matin et 6€ le soir. J’ai donc gagné 12€ dans la journée et c’est gratuit pour les passagers. » • Trajet entre 20 km et 40 km : « Je suis conducteur et je pars de Barentin pour aller à Rouen (23 km) le matin avec deux personnes et reviens le soir avec une personne. Je gagne donc 4.6 € (2x2.3€) le matin et 2.3€ le soir soit 6.90 € sur la journée. Et c’est toujours gratuit pour les passagers. » • Trajet de plus de 40 km : « Je suis conducteur et je pars de Val-de-Reuil pour aller à Malaunay (51 km). Je prends deux passagers à l’aller et un au retour. Je vais donc gagner 8€ (2x4€) à l’aller et 4€ au retour soit 12€ sur la journée. Et c’est toujours gratuit pour les passagers. » • « Si chaque jour, je fais le trajet Barentin/Rouen en prenant un covoituré à l’aller et au retour, je gagne 4.6€ par jour soit 92€ par mois (à raison de 20 jours de trajet domicile-travail dans le mois). » Les habitants de l’ensemble du territoire et de l’aire urbaine sont donc invités à télécharger gratuitement l’application et à profiter jusqu’à fin décembre des avantages financiers proposés par cette solution. Une bonne manière de découvrir le covoiturage tout en bénéficiant d’avantages économiques non négligeables ! Une application proposant des garanties afin de covoiturer sereinement Des lieux de pose et dépose sécurisés et à proximité : les conducteurs peuvent choisir via l’application un lieu de pose et dépose facilement et sans discussion avec le passager. L’application propose ainsi des lieux sécurisés de rendez-vous aux personnes à la recherche d’un covoiturage, à moins de 7 min à pied de chaque habitant. Une garantie « retour » : Klaxit offre une garantie retour. Le retour au domicile est gratuit. Si le service ne trouve pas un conducteur à plus ou moins 20 minutes de l’heure convenue pour le passager n’ayant plus de conducteur pour le trajet de retour, le service paie un taxi. Ce service de mise en relation de conducteurs non professionnels et de passagers propose une solution aux besoins de mobilité des habitants de l’agglomération rouennaise. En complément de l’offre de transports en commun, il permet de limiter le nombre de véhicules qui circulent et stationnent, de réduire les risques de congestions, de faciliter le stationnement pour ceux qui n’ont pas d’alternative possible, de limiter le stress et la fatigue, d’améliorer le pouvoir d’achat des habitants tout en préservant la qualité de l’air et limitant l’empreinte carbone sur le territoire. D'autres outils nouveaux, notamment la création de lignes dédiées de covoiturage, sont par ailleurs à l'étude et feront l'objet d'annonces ultérieures. Plus d’informations sur l’application sur https://www.klaxit.com  

6 raisons de visiter Graines de Jardin, les 10 et 11 septembre 2021

1 semaine 6 jours ago
Rendez-vous incontournable des amateurs de plantes et de jardinage, le festival Graines de Jardin a pour thème « Les animaux du jardin » pour sa douzième édition. Le week-end du 11 et 12 septembre 2021 se déroule Graines de Jardin, évènement organisé par la Métropole Rouen-Normandie et la Ville de Rouen. Après l’annulation de l’édition 2020 pour cause de crise sanitaire, le festival 2021 aura exceptionnellement lieu en septembre, avec comme thématique « les animaux du jardin ». Cet événement se déroule dans le Jardin des Plantes de Rouen, établissement de grande renommée, labellisé Jardin Botanique de France, à vocations scientifique, pédagogique et artistique. Ce parc s’inscrit dans le plan de renaturation de la Ville de Rouen et dans la sensibilisation du public à la préservation de la biodiversité ordinaire et extraordinaire. Pour cette édition retrouvez plus de 100 exposants dont près de 20 nouveaux : pépiniéristes, horticulteurs, décorations de jardin, outillage, associations et institutionnels œuvrant pour la préservation de l’environnement, ainsi qu’un marché de produits locaux et bio. Les exposants sont essentiellement producteurs : un gage de qualité et de fraîcheur. Les passionnés amateurs comme professionnels pourront se divertir que ce soit seul, entre amis ou en famille tout le week-end du festival. 1 - Participez aux ateliers conseil Les jardiniers des espaces verts de la Ville de Rouen transmettent leur savoir-faire lors des ateliers-conseils, autour des thématiques suivantes : nourrir les animaux en hiver, les habitants de la mare, la faune du sol, les hérissons, la création d’un mini-jardin pour papillons, un poulailler au jardin et la flore favorable aux animaux. 2 - Profitez des ateliers créatifs Les plus curieux, petits et grands, peuvent participer aux ateliers créatifs et ludiques. 3 - Régalez-vous au marché bio et local Les gourmands se régalent avec les savoureux produits bio et locaux des nombreux exposants : fraises, fromages, thés, tisanes, jus de pomme, miels, saucissons... C’est le moment de remplir votre panier ! 4 - Laissez-vous surprendre par les spectacles Au hasard des allées du jardin, de nombreux spectacles rythment les deux journées. 5 - Pique-niquez au jardin Après avoir arpenté les allées du festival, profitez des espaces de restauration ou d’un pique-nique sur les pelouse 6 - Admirez les animaux La salamandre est à l’honneur dans le jardin éphémère créé par les jardiniers de la ville de Rouen. D’autres animaux - grenouille verte, libellule, canard colvert, héron cendré - sont à découvrir avec l’exposition photos, en plein air, de William Duvernoy, passionné de nature. Renseignements et programme complet sur le site http://www.graines-de-jardin.fr/

Risques : adoptez notre guide pratique !

2 semaines ago
Nous devons individuellement et collectivement renforcer notre culture de la sécurité. Le guide pratique sur les risques naturels et industriels y contribue. À quels risques majeurs sommes-nous exposés ? Comment nous informer ? Comment nous préparer à faire face ? Quels comportements adopter en cas d’alerte ? Retrouvez toutes les informations utiles et tous les conseils dans le Guide Pratique « Risques naturels/industriels – Je m’informe Je me protège » réalisé par la Métropole Rouen Normandie. Le guide est diffusé sur tout le territoire avec Le Mag de septembre, consultable et téléchargeable en ligne.  

Pollution plastique : stop !

2 semaines 1 jour ago
La pollution plastique, c’est quoi ? Comment la combattre ? Trouvez des réponses et des débuts de solutions au Village Plastic Odyssey à Rouen les mercredi 8 et jeudi 9 septembre. Cette exposition itinérante, initiative terrestre liée au navire Plastic Odyssey, s’installe à la Friche Lucien pendant deux soirées. Le Village débarque avec son exposition interactive, mais s’appuie sur les initiatives locales, combine science, arts et culture, pour susciter des échanges autour de la pollution plastique. Au programme, exposition, conférences, spectacles, projections… pour petits et grands. Tout est gratuit. Mercredi 8 septembre - 17h - 22h : Exposition interactive du Village Plastic Odyssey - 17h- 20h : Animation proposée par La Roulotte Scarabée - 17h - 22h : Stands d’associations et d’entreprises engagées sur la protection de l’environnement et la réduction du plastique - 20h - 21h30 : Projection du film-docu “Wave of Change”, suivie d’un échange avec Aurélien Leroy de @cleanwalkerRouen Jeudi 9 septembre - 17h - 22h : Exposition interactive du Village Plastic Odyssey - 17h - 22h : Stands d’associations et d’entreprises engagées pour la protection de l’environnement et la réduction du plastique - 19h - 19h45 : Performance dansée La conquête de l’inutile par Stefania Brannetti et Silvia Di Rienzo Plus d'infos    

Resistes : la seconde vie de vos encombrants

2 semaines 2 jours ago
La ressourcerie Resistes propose une collecte des encombrants à domicile afin de leur donner une seconde vie. Une expérimentation menée dans plusieurs communes en partenariat avec la Métropole. Tous les objets ont de la valeur. C'est ce que prouve la ressourcerie Resistes. Depuis six ans, l'association récupère des objets et meubles auprès des déchetteries de la Métropole. Pesés, triés et valorisés dans un espace consacré au nettoyage et au relooking, ils sont ensuite déposés dans la boutique de 250 m2 à Darnétal pour être revendus à bas prix. Pour aller plus loin dans la démarche de réemploi, Résistes, en partenariat avec la Métropole, propose, à titre expérimental, de collecter les encombrants à votre domicile, à Rouen et quelques communes du plateau Est. Cette collecte concerne les  personnes à mobilité réduite ou qui n'ont pas la possibilité de les apporter à la ressourcerie. "Les encombrants - meubles, matelas, sommiers, électroménager... - doivent être réutilisables et vendables, dans la limite de 2m3 par habitation. Il suffit de contacter la Métropole, pour un ramassage des encombrants et vous serez éventuellement redirigé vers nous", précise Sophie Courtois, directrice de Résistes. Réduire, réutiliser et recycler Résistes met en application la théorie des 4 R : Réparer, Réduire, Réutiliser, Recycler. L'idée est de lutter contre le gaspillage en œuvrant pour la réutilisation d'objets de notre quotidien et de changer les comportements de consommation. La ressourcerie, sans but lucratif, a aussi pour avantage de créer des emplois sur le territoire, notamment des salariés dans l'Atelier Chantier Insertion, pour les personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Solidarité, insertion sociale et protection de l'environnement sont les valeurs de la ressourcerie Resistes. Métropole de Rouen : 0 800 021 021 Ressourcerie Resistes : 02 32 83 33 75

Lovélo : loué soit le vélo

2 semaines 5 jours ago
Vous hésitez à investir dans un vélo ? Vous voulez tester vos trajets avant d’acheter ? Vous êtes déjà convaincu, mais vous ne savez pas quel vélo vous conviendrait ? Vous doutez de pouvoir gravir les côtes ? Autant de raisons de vous laisser séduire par la location. À compter du samedi 4 septembre 2021, la Métropole Rouen Normandie met en place Lovélo, un nouveau service public de location longue durée de vélos, en complément de l’offre Cy’clic déjà présente au sein de la ville de Rouen. Les pré- réservations commencent dès à présent sur le site reseau-astuce.fr, pour permettre à tous d’anticiper leur location. Les utilisateurs pourront retirer leurs vélos à la Station, située au 78 rue Jeanne d’Arc à Rouen. Des points relais seront également installés prochainement au sein des communes partenaires pour faciliter l’accès à ce service sur tout le territoire métropolitain, notamment dans les territoires ruraux et les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Ce service marque la volonté de la Métropole Rouen Normandie de développer les mobilités douces au sein de son territoire. Il a pour vocation de faire tester aux habitants du territoire une solution alternative ou complémentaire aux autres modes de transport habituels tels que l’automobile ou encore les transports en commun. L’objectif final de cette offre est d’inciter les usagers à changer durablement leur mode de déplacement en optant pour le vélo. Grâce à la location, les usagers peuvent tester la pratique du vélo et bénéficier de conseils adaptés avant d’investir à titre personnel. Une, puis deux, agences itinérantes faciliteront l’accès au service sur l’ensemble du territoire métropolitain. Des points relais portés par des communes partenaires sont également prévus. Les agences itinérantes faciliteront le déploiement du service sur l’ensemble de la Métropole, notamment dans les territoires ruraux et les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). La location des vélos sera limitée à un mois pour les entreprises, à un an pour le grand public, et pourra être prolongée au-delà de la première année sur prescription d’un intervenant social pour le public aux revenus modestes ainsi que pour les étudiants. Le démarrage de l’offre se fait avec 800 vélos. En 2023, le service sera constitué d’une flotte d’environ 2 500 Vélos à Assistance Électrique, 50 vélos pliants et 30 vélos-cargos. Le budget nécessaire pour la constitution de cette flotte est estimé à 3,6 millions d’euros HT d’ici 2023. Dans le cadre de la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL), l’État soutient l’opération à hauteur de 80 % pour l’achat des 800 premiers vélos, soit une subvention maximale de 867 000 € pour une dépense éligible d’un peu plus d’un million d’euros HT.
Vérifié
2 heures 13 minutes ago
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